Calvin est une figure de l’histoire de Genève qui laisse rarement indifférent. C’est pourquoi, à côté de tout ce qui sera mis en oeuvre cette année, des spectacles comme des expositions, des célébrations comme des livres, il importe d’ouvrir l’espace du dialogue et du commentaire, et pas d’asséner une vison unilatérale du réformateur.
Cette année 2009 est celle d’un inventaire calvinien, ouvert et lucide: un inventaire qui sache faire la part de l’histoire – et rien que cela, c’est déjà une aventure -, et qui sache reconnaître les ombres comme les lumières.
On se retrouve en janvier...